Structure bâtiment : choisir la technique de diagnostic optimale selon le type de structure

Diagnostics pour connaître les bâtiments existants sur le 69000 Lyon : Quelles techniques utiliser pour interpréter correctement les vulnérabilités et les résistances mécaniques ?

L’importance des connaissances dans l’étude des interventions sur les bâtiments existants

Le bon résultat d’un projet de redressement structurel fonde sa validité avant tout dans la phase initiale de connaissance

La modélisation cohérente du comportement structurel d’un bâtiment existant découle tout d’abord d’une campagne d’essais préalables approfondis sur chantier, sans laquelle il est difficile d’interpréter correctement à la fois les résistances mécaniques des matériaux et les vulnérabilités inhérentes au bâtiment concernant sa qualité.
Les tests de diagnostic de caractérisation mécanique des ouvrages doivent entrer dans les bonnes pratiques de conception, en tant que phase préalable indispensable (dans la mesure du possible, non dérogatoire)approfondir la connaissance des différentes phases de construction de l’ouvrage existant , de la qualité et de la résistance des matériaux, des formes de dégradation auxquelles il est soumis . Investir plus d’intérêt et de ressources économiques dans le diagnostic signifie une économie dans l’exécution des techniques de consolidation, parce que le bâtiment a fait l’objet d’une enquête plus approfondie, donc elles seront moins invasives et plus efficaces. 

Ces enquêtes doivent être effectuées par des sociétés spécialisées dans ce secteur notamment, les entreprises de diagnostic structure sur le 18000 Bourges.

Test non destructif des ouvrages existants

L’approche diagnostique utilisant des techniques non invasives par le biais du matériel diagnostiqueur immobilieroffre l’avantage de ne pas perturber le matériau étudié, notamment dans le contexte de bâtiments historiques et monumentaux dont l’identité doit être préservée.

Les techniques non destructives les plus répandues découlent d’applications dans le domaine physique basées sur le flux d’ondes sonores, thermiques ou électromagnétiques. Ils sont représentés par des relevés ultrasoniques, thermographiques et radar et leurs reconstructions tomographiques. En outre, il existe également des méthodes basées sur l’impact pour évaluer la dureté de la surface. Leur application ne permet qu’une interprétation qualitative, mais elle est très utile lorsqu’elle est corrélée à d’autres tests semi-destructifs.

Contrôle par ultrasons

La technique est basée sur la génération d’ondes élastiques, dans la gamme des fréquences soniques ou ultrasoniques en un point de la structure, par percussion avec des instruments spéciaux (essais soniques) ou des transducteurs électrodynamiques (essais ultrasoniques).

Le traitement des données consiste à calculer le temps, la vitesse et la fréquence auxquels l’impulsion traverse l’élément structurel. La sonde émettrice et la sonde réceptrice peuvent être placées sur des faces opposées de l’élément à investiguer (mesure directe), sur une même face (mesure indirecte) ou sur des faces perpendiculaires (mesure semi-directe). Les points investigués sur l’élément sont répartis de manière équidistante sur un échiquier.

Thermographie

Grâce à la thermographie, il est possible de détecter la texture des maçonneries enduites de plâtre ou de fresques, de détecter la présence de vides dans l’élément de construction, de détecter les systèmes électriques, thermiques et d’eau sous le plancher.

En présence d’humidité, l’enquête met en évidence les zones de surface les plus froides, où se produit une évaporation continue.

Géoradar

De la même manière que ce qui a été décrit pour la thermographie, l’étude géoradar permet de voir la présence de vides ou de discontinuités internes, ainsi que la présence d’installations ou de contre-dépouilles.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.